Ces centres qui s'occupent, entre autres, des patients vivant avec le VIH-SIDA et la tuberculose se trouvent dans une situation délicate en raison du climat d'insécurité qui règne au Bicentenaire.
Les patients, depuis le début de cette année, ont connu pas maintes interruptions dans leurs traitements respectifs.
Bien avant le début des derniers mouvements «peyi lock», l’un des responsables du centre Gheskio, le Dr Patrice Joseph, avait exprimé ses préoccupations compte tenu de la réduction du nombre de personnes vivant avec le VI
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