Notre propos est récurrent, voire constant: l’État est le premier violateur de la loi en Haïti. En fait, il méprise la loi. C’est même devenu un refrain chez nous dans cette chronique. Il nous suffit toujours d’un exemple, pris au hasard, tant ils sont nombreux, pour le démontrer.
Il faut commencer par dire aussi les torts commis à la langue depuis l’intitulé même du décret relatif à l’environnement, que nous écrivons avec gêne : « Décret portant sur la gestion de l'environnement et de régulation de la conduite des citoyens et citoyenn
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