Prends garde ! J’ai le cœur changeant comme la mer
qui martèle mon nom de sa rumeur brutale.
Tel un signe mortel, grave, mon nom s’étale
et claque, flamme noire, aux souffles de la mer.
J’ai, minaudant, le rire ambigu du Peau-Rouge,
des amoureux subtils mais aptes aux combats;
l’areytos fleurit aux lèvres du samba,
ils me viennent, ces vers, d’un ancêtre Peau-Rouge.
Prends garde ! Exquisément tu te verses du thé
je te couvre des yeux, de ces yeux de pirate
dont mes pères voyaient Ca
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