FEDERATION POUR LA PAIX UNIVERSELLE

L'ex-président Privert participe à un sommet au Brésil

Publié le 2018-08-06 | lenouvelliste.com

À l’invitation de la Fédération de la paix universelle (FPU), l’ancien président Jocelerme Privert a quitté le pays, mercredi, à destination de Sao Paolo (Brésil) en vue de participer au Sommet latino-américain 2018 qui se déroule du 2 au 6 août 2018. L’ex-chef de l’État haïtien est invité par le Dr Thomas G. Walsh, président de la FPU, à partager ses réflexions et expériences avec les quelque 400 participants à ce forum dont Sao-Paolo est la ville hôte cette année. Les assises se déroulent autour du thème : « Paix et développement en Amérique latine : interdépendance, prospérité mutuelle et les valeurs universelles ».

« Nous vous remercions de votre participation au Sommet latino-américain 2018. Nous espérons avoir un groupe de délégués particulièrement distingués, votre présence est la bienvenue et est très appréciée. Votre participation ajoutera une grande valeur à notre programme », lit-on dans la lettre d’invitation signée du chairman de la Fédération pour la paix universelle.

En séance plénière, Jocelerme Privert est intervenu pendant 7 minutes, ce vendredi, en présence d’un public constitué d’invités triés sur le volet, dont des anciens chefs d’État des pays de l’Amérique latine et des Caraïbes, tels que le Nicaragua, le Paraguay, le Trinidad, le Suriname et l’Uruguay.

Jocelerme Privert se dit honoré de prendre part à ce Sommet organisé par la Fédération pour la paix universelle. « Je remercie les organisateurs de leur invitation et je les félicite pour la qualité de cet évenement. Je voudrais également remercier chaleureusement les autorités de Sao Paolo, ville hôte de ce sommet, ainsi que la population pour leur hospitalité », a déclaré, d’emblée M. Privert.

Pour avoir eu à servir l’État haïtien pendant plus de 40 ans, Jocelerme Privert se dit concerné au premier chef par les problématiques de la paix et du développement. «La paix étant une valeur universelle, tout leader, toute élite, tout un chacun dans son domaine et dans sa sphère d’actions, se doit d’œuvrer en sa faveur », a-t-il discouru, constatant que les contextes historico-politiques et sociaux des pays latino-américains ne sont pas toujours favorables à la paix et au développement.

Jocelerme Privert plus loin a voulu faire remarquer l’importance et la nécessité de la stabilité politique dans le cadre du développement durable. « Il est évident que la paix est indispensable pour lancer un pays sur les voies du développement. Ceci dit, il n’en demeure pas moins vrai que la sauvegarde et la protection de l’environnement, une meilleure redistribution des richesses et l’utilisation rationnelle des ressources sont des enjeux dans un maintien de la paix », a-t-il conclu.



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