C’est un euphémisme de dire que la République dont l'économie est pourtant exsangue, est aux petits soins pour les sénateurs. Et quand il faut en parler, les sénateurs, souvent avares de micros, ne se pressent pas au portillon tant la question est sensible au bord de mer. « En parler peut vous exposer à beaucoup de choses, entre autres pressions et avertissements », affirme au Nouvelliste, sous le couvert de l’anonymat, un sénateur, qui croit, lui, qu’il faut rendre compte de l’utilisation de l’argent public.
Le sénateur, dans la foulé
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