Tami et ses noces de star !

L’histoire d’amour de ce mois est celle de Tami et de Wid. 6 mois après la demande en mariage, la promesse s’est réalisée. Dimanche 18 février, Christ-Ami Cemé dit Tami et Jean Widmaël Sainca ont doublement célébré Dieu et l’Amour, à travers Love, God, Celebration...

Publié le 2018-02-21 | lenouvelliste.com

C'est une journée ensoleillée et agréable. Ce matin l'amour prend de l’altitude pour ces noces de star. Le climat contraste entre un vent frais et des rayons de soleil brûlants, que fuit un panel d’invités triés sur le volet.

Le cadre est pittoresque, pour reprendre cet adjectif tant choyé par le pasteur célébrant. Cachée dans les hauteurs de Thomassin 48, la villa qui reçoit la cérémonie est quasi féerique. Le public sélecte qui est présent se pavane, converse, en attendant patiemment le début de l'heureux événement. Aujourd'hui, personne n'est pressé, la chanteuse et son prince charmant sont les étoiles du jour.

Le maître de cérémonie, ou pour danser avec les mots, El maestro, est Charles Hervé Lominy, directeur musical de la chorale Angel’s family avec laquelle Tami a connu son premier grand succès “Mwen p ap lage”, il y a plus d’une décennie. Il (Lominy) met fin à l’épreuve de la patience en ouvrant le bal. Bienvenue au mariage de Christ-Ami Cemé et de Jean Widmaël Sainca.

Apparemment timide, Widmaël traverse tranquillement le tapis qui mène à l’autel sous l’invitation du MC. Ensuite arrivent les témoins. Et après eux bien entendu, la fiancée au bras de son frère aîné, Christ-Là Nicolas Cemé plus connu sous le nom de Nicky Christ. Robe de princesse blanche surmontée d'une longue traîne, maquillage simple, sourire éclatant, Tami entre en scène sous les regards admirateurs du public valsant sur la voix de la chanteuse Taliana Lindor qui interprète dignement “Why I love you” de Major. À mi-chemin, le fiancé vient à la rencontre de sa dulcinée, en échangeant symboliquement avec son beau-frère quelques mots à l’oreille. Le tableau fait rêvasser.

Nicky, grand frère protecteur et omniprésent dans la carrière comme dans la vie de sa petite soeur, dirige l’assemblée dans un chant, avant d’adresser ses conseils aux futurs époux dans une poésie récitée sous des accords de guitare doux. S’il est témoin privilégié de cette histoire, c’est la jeune et talentueuse journaliste Rhode Dalzon qui conte les petits secrets de la rencontre fortuite et idyllique du couple, avec un zeste d’humour.

Comment ne pas mentionner le sermon de circonstance du pasteur André Pierre ? Son verbe, ses envolées lyriques, sa voix rauque en decrescendo, ses tentatives d’humour, mais aussi sa concision qui conduit rapidement à l’échange de voeux, de baisers, à la signature de l’acte - moment rehaussé par la voix du chanteur Jerry Saint Julien - et au chant final. La cérémonie se termine sur une note heureuse. Le moment de fête est enfin arrivé.

Les fleurs colorés embaument le jardin, le champagne coule à flot et le buffet est prêt à être servi. Tami et son mari parcourent les tables pour des photos-souvenir avant d'inviter les convives à passer à table. Welmyr Jean Pierre, John Bern Thomas, David Casséus, entre autres musiciens, égayent l’atmosphère avec du jazz, avant de plier bagage, comme un signal mettant fin à la fête. Ah quelle journée magique ! Elle s’achèvera quelques heures plus tard au concert Love, God, Celebration, dans les jardins du Karibe Hôtel, avec Peterson Saint-Dic, Jean Jean de Montréal, Mark Edmond et bien sûr Tami. La toute nouvelle Madame Sainca présenta alors son mari au public sur les airs de “I found love” de Bebe et Cece Winans. Cloche en main, Widmaël s’installe alors au “Ban dèyè” du "djaz" pour supporter, comme il l'a toujours fait depuis leur rencontre, la carrière de sa bien-aimée.

Ticket souhaite une longue et heureuse vie à deux aux nouveaux mariés !



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