Vêtus seulement d’un maillot délavé, les pieds nus, trois gamins au physique frêle, installés devant leur bicoque, tendent la main à chaque automobile qui passe. Les plus âgés risquent de longues enjambées pour rattraper les automobilistes qui ne s’arrêtent pas. Dans cette zone, ils sont légion ces enfants de 5, 7, 12 ans, bravant le froid, parfois le soleil ou la pluie, qui mendient dans l’espoir de trouver de quoi manger et/ou de quoi s’habiller. « C’est la norme ici, parce que nous sommes jetés aux oubliettes », explique avec amertume Fel
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