Ils ont émigré en France très jeunes. Ils sont restés soudés depuis plus de 20 ans par des liens d’amitié ou de parenté. Et sont réunis sous la pulsion d’une seule et même passion : la musique. Au départ, bons enfants, certains d’entre eux jouaient à l’église d’une banlieue parisienne. Ils chantaient dans des chorales et faisaient un peu de théâtre, jusqu’à ce qu’ils décident de se lancer dans le compas, la musique dansante haïtienne. « Les séances de répétition se faisaient au dos de l’église [Seine Saint-Denis] », confient Jean Eudes Beaugé (
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