Non à la stigmatisation !

Le 10 octobre 2016 était la Journée mondiale de la santé mentale. Le thème retenu cette année gravite autour des premiers soins psychologiques et fait la promotion de la santé mentale dans le but de réduire la stigmatisation.

Publié le 2016-10-14 | lenouvelliste.com

Rechercher et trouver du support en cas de détresse mentale est un droit humain égal au droit de rechercher, quand nous souffrons physiquement, des soins médicaux ou le support de notre entourage. De ce fait, aucune personne ne devrait être victime de stigmatisation quand elle présente des problèmes d’ordre psychologique ou psychiatrique. « La stigmatisation ou le manque d’empathie est une violation des droits humains. » Pour cette année qui vise à réduire la stigmatisation et particulièrement au cour de la semaine du 9 au 17 octobre 2016, voici un défi à relever qui marquera notre contribution à la promotion de la santé mentale : a) Partagez cet article avec le maximum de personnes. b) Prenez l’engagement de ne pas vous moquer des personnes atteintes de troubles psychiques ou psychiatriques. « 10 octobre 2010 : je m’engage à faire des efforts pour ne pas me moquer ou abandonner un ami ou un proche avec un problème mental. » c) Faites le premier pas. Au moins une personne de votre entourage peu vous sembler affectée par des événements qui la dépasse. Ne dites pas à un/une autre connaissance : « Je le/la laisse tranquille, je ne le/la comprends pas ces jours-ci. » Mais plutôt, dites à cette personne en souffrance : « Je n’ai pas forcément de réponse ou de solution à ton problème, mais je peux t’écouter si tu veux bien partager… » Et surtout, garder les confidences pour soi !!! d) Faire le suivi avec cette personne avant la fin de la semaine. La maladie mentale est une maladie au même titre que toutes les autres ! Consulter un spécialiste de la santé mentale, psychologue ou psychiatre est un droit humain ! Dès aujourd’hui, respectons ce droit ; toute stigmatisation est une violation du droit de l’autre. Dr Caroline Durena
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