Haïti ne fait pas bon vivre. Aujourd’hui, encore plus qu’hier, elle fait peur à ses enfants qui remuent ciel et terre pour tenter d’ouvrir des horizons moins sombres ailleurs. C’est dans cette logique qu’il faut comprendre les pérégrinations téméraires de milliers de compatriotes qui, au mépris des lois de la migration internationale ou même de la mort, ont décidé de tourner le dos à Haïti.
Certains diront que le fait n’est pas nouveau. Car déjà, dans les années 70, 80 et 90, l’affaire des «Boat People» constituait une des caractéristiques
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