Conjurons nos fatalités

“J’ai peur pour les miens”; me confiait un après-midi de juin un célèbre journaliste qui devait lui-même périr quelques jours plus tard sous des balles assassines.

Roody Edmé
18 juil. 2016 — Lecture : 4 min.
“J’ai peur pour les miens”; me confiait un après-midi de juin un célèbre journaliste qui devait lui-même périr quelques jours plus tard sous des balles assassines. Ce journaliste avait dans un de ces célèbres éditoriaux martelé que « les assassins sont dans la ville ». De son poste de vigie sur la colline de Delmas, il voyait venir cette immense tragédie qui depuis de trop longues années enveloppe notre pays. Et cela quel que soit le régime au pouvoir, nous avons depuis pris les chemins de la mort par habitude. Plus de quinze ans et des

Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous