Transition, effondrement, catastrophe…

8h du matin. Vendredi 18 mars 2016, les images font déjà la une des médias sociaux. Le pont de la route 9, comme on dit, s’est effondré. Moi, qui habite en plaine, je me dépêche de quitter le centre-ville pour rentrer chez moi. Je le savais déjà, l’embouteillage serait monstre mais je n’étais pas du tout préparée à ce que j’ai vécu cet après-midi-là.

Vanessa Dalzon vanessadalzon@yahoo.fr
23 mars 2016 — Lecture : 4 min.
Dès l’arrivée au carrefour de l’aéroport, on sent qu’il y a quelque chose d’inhabituel. Le nombre de bus faisant le trajet a ostensiblement diminué tandis que le nombre de personnes allant en Plaine a quadruplé ou peut-être est-ce une impression due au fait qu’il n’y a pas assez de véhicules pour tout le monde? Je patiente une bonne trentaine de minutes. Pas de bus en vue. J’opte finalement pour la route de Clercine. Ça commence bien, me dis-je, voyant le bus avancer sans trop de difficulté sur la route de l’Aéroport. J’avais parlé trop vite

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