Si les partis politiques, dont Fusion, Fanmi Lavalas et Renmen Ayiti, ont dans une note exigé lundi la formation d'une commission mixte en vue d'évaluer l'ampleur des dégâts enregistrés lors du scrutin du 9 août, le sénateur François Anick Joseph, qui a signé aux côtés d'eux, va beaucoup plus loin. Il souhaite l'arrestation du président du Conseil électoral provisoire.« Il a engagé trente-huit millions de dollars au nom de l'Etat et entraîné la nation dans une impasse sans issue. Il a organisé une mascarade qui a coûté la vie à plusieurs perso
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