J’en connais qui trouveront un plaisir fou, une jouissance presque physiologique, à lire ce bouquet préparé par Bito David en hommage à toutes les femmes. Son souffle léger est juste reposant et il y en a qui aiment ça. D’autres rejetteront d’un revers de main. Ces vers pas toujours adroits, mais débordant de tendresse, à défaut d’être traversés par un authentique souffle poétique.
L’auteur surprend en introduisant son recueil de poèmes par une espèce d’amalgame, une association presque incongrue :
En symbiose à l’expression prosaïque
J’ai une
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous