Paradoxe Café des arts/Samedi 28 mars

Manno, Wooly, Caleb… moins Ti-sax

Roland Léonard L’ambiance est intime : pas grand monde, mais l’attention et l’intérêt sont au rendez-vous et proportionnels à la qualité des chansons.

Roxane Kerby
31 mars 2015 — Lecture : 3 min.
Roland Léonard L’ambiance est intime : pas grand monde, mais l’attention et l’intérêt sont au rendez-vous et proportionnels à la qualité des chansons. C’est à croire que, de nos jours, l’appréciation des bonnes choses devient l’apanage d’une minorité, de quelques fidèles sur lesquels ces artistes peuvent compter. La soirée est décontractée et conviviale. Sans cérémonie, la maîtresse des lieux introduit le spectacle en peu de mots. C’est Manno Charlemagne qui pointe d’abord sur scène, flanqué de sa guitare. Il entame son tour de chant avec u

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