-C’est peut-être le dossier le plus sensible que je vais vous dévoiler, me dit un après-midi de janvier René Ouari, le patron de la Société Anonyme de Désenvoutement.
Je me calai dans un fauteuil. Je me sentais d’humeur à écouter Ouari me narrer l’une des nombreuses péripéties de la SAD. Il ne toucha pas au dossier qu’il avait pris dans un coffre-fort pour le déposer sur sa table de travail.
-Un soir, nous sommes restés plus tard que de coutume au siège de l’agence, commença René Ouari. On avait un tas de petits travaux à terminer. Il devait êt
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