Alors que des milliers d’âmes s’apprêtent à faire le tour du Champ de Mars en se bousculant au rythme des assourdissants décibels que vomissent les chars carnavalesques, je prends ma valise, je quitte Port-au-Prince. Je pars à la recherche de silence, à la recherche d’un peu de vent frais. Je m’en vais revoir la terre où je suis né.
Après 5 heures de trajet, deux heures en bus et 3 heures à cheval, je suis enfin arrivé dans la petite localité où j’ai vu le jour. La joie des oncles, tantes, cousins et cousines heureux de me revoir après de lon
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