Vladimir Cybil Charlier: une calligraphie caribéenne (Troisième partie partie)

Brian Massumi utilise la notion de grille pour expliquer comment le langage nous enferme – peuples, cultures, sous-cultures et pays – dans des codes ancrés dans l'histoire que nous sommes appelés à convoquer de manière autoréflexive pour nous façonner.

Par Michelle Stephens
Par Michelle Stephens
30 janvier 2014 | Temps de lecture : 5 min
Brian Massumi utilise la notion de grille pour expliquer comment le langage nous enferme – peuples, cultures, sous-cultures et pays – dans des codes ancrés dans l'histoire que nous sommes appelés à convoquer de manière autoréflexive pour nous façonner. La grille, cependant, n'est pas infaillible, elle n’arrive pas à recouvrir tous les éléments de nous-mêmes. Dans la série des «paniers», Charlier glisse de manière palpable vers une exploration de certaines des imperfections du langage, notamment son incapacité à tout saisir, à tout exprimer. Ali
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