Contrairement aux années précédentes, la 207e commémoration de l'assassinat de l'Empereur Jacques 1er a revêtu, cette année, une dimension hors de l'ordinaire.
L'accent était mis sur la solennité de l'événement tragi-épique avec, bien sûr, plus d'élégance pompeuse. Il y avait lieu de constater également un respect scrupuleux pour la vérité et la chronologie historiques. Sans oublier, comme si le besoin se faisait sentir, cette impérieuse frénésie pour célébrer Jean-Jacques Dessalines, le premier baobab national, dans toutes ses sphères géog
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