Au lendemain du séisme dévastateur du 12 janvier 2010, ce fut une classe politique fatiguée, désabusée et minée par des divisions internes qui se propose de braver la coalition présidentielle de continuité mise en place par René Préval. Comme elle n'a pas su se rallier autour d'un leader et comme pour une raison ou une autre, le Président Préval, par son mépris pour la communication politique, n'a pas su vendre cette disparate coalition à l'opinion, il y eut soudainement un besoin de changement.
En suivant l'expérience d'après-86, on admet
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous