Le conflit syrien est entré dans une phase de pourriture extrême. Les cadavres s'accumulent et les réfugiés ne se comptent plus, qui traversent les frontières avec le Liban et la Turquie. Le monde contemple douloureusement une catastrophe humanitaire où la folie meurtrière et les calculs géopolitiques dorment dans le même lit.
Il ne s'agit pas en fait simplement de faire partir un dictateur qui, certes, n'a pas beaucoup de scrupules, il y a aussi les intérêts de groupes ethniques et confessionnels qui ont façonné durant des millénaires la g
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