Parlons peu ou beaucoup, mais parlons-nous quand même!

Ashely Laraque écrit à l'auteur anonyme qui répondait à son texte paru dans les colonnes du journal Le Nouvelliste, le 24 juillet 2013 sous le titre « Parlons-nous ». Nous publions ce dernier texte mettant ainsi fin au débat.

Ashley Laraque
31 juil. 2013 — Lecture : 3 min.
Il serait inconvenable de ne pas commencer par remercier Le Nouvelliste qui nous offre cet espace de dialogue, et mes remerciements vont aussi à ce courageux jeune homme, je présume, puisqu'il a signé un citoyen et son opinion... Le contenu de sa réponse à mon texte « Parlons-nous » m'autorise à demander aux lecteurs de convenir de la nécessité, voire de l'urgence, d'un débat public. D'abord quelques remarques : - Un écrit anonyme ne peut traduire une opinion, il ne devient qu'un texte de propagande. - Ne vous en déplaise, jeune homme,

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