Haïti célèbre le jazz

Le jazz en Haïti, entre absence d'écoles ou de conservatoires de musique, reste une musique élitiste. Les aînés tendent, de leur mieux, leurs mains à la nouvelle génération. Les jeunes musiciens sont ambitieux, attentifs et ouverts aux nouvelles tendances de notre époque. Les voix de la diaspora continuent d'évoluer au contact de grands musiciens. En attendant Aaron Goldberg à Garden Studio, ce mardi 30 avril, date de la célébration de la Journée internationale du jazz, Ticket Magazine vous plonge dans le regard des profesionnels et musiciens du milieu.

Propos recueillis par Rosny Ladouceur
29 avr. 2013 — Lecture : 5 min.
Roland Léonard, critique de jazz Un engouement se précise au fil des années. Quand j'ai été initié à l'écoute du jazz dans les années 70-80, cette musique n'était pas autant écoutée et était perçue comme une musique élitiste, réservée à des gens instruits ayant reçu une formation en musique. La venue en Haïti de Gérald Merceron, critique et musicien de jazz, a été importante. Un intérêt des Haïtiens pour le jazz s'est manifesté au fil du temps. Avec des animateurs comme le saxophoniste Thurgot Théodat, Elcie Ethéart, Gasner Valcin, Frantz Cour

Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous