L'an dernier, Carmy Bazile a eu la surprise de sa vie lorsqu'un groupe de personnes, brandissant un document jauni supposément daté de l'époque de l'Indépendance, est venu réclamer le carreau de terre que son voisin occupe en toute « légalité » depuis des dizaines d'années. « Je suis né et j'ai grandi ici et je sais fort bien qui est le vrai propriétaire des terrains de la zone, fulmine le septuagénaire, un électricien à la retraite fort respecté dans le quartier, tout en exhibant un acte notarié et un plan d'arpentage.»
M. Bazile n'est pas
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