L'ONA décide d'"investir ses fonds pour assurer sa solidité"

L'Office national d'assurance vieillesse (ONA) ne laisse plus ses fonds gelés à la Banque centrale. Actionnaire majoritaire de Royal Oasis, la gérante du fonds de pension des employés du secteur privé développe depuis un an ONAPAM, une ligne de crédit ouverte aux petites bourses, cadres et micro entreprises. Quelle est l'économie de ces investissements ?

C.G
22 avr. 2013 — Lecture : 2 min.
« L'ONAPAM est actuellement la direction la plus rentable de l'institution», s'est félicité un responsable de l'Office national d'assurance, interrogé sur la première année de gestion de cette ligne de crédit ouverte aux petites bourses, cadres et microentreprises. Depuis le lancement de ce programme le 23 mars 2012, quelque 5 000 prêts ont été accordés, selon les chiffres cités par Frantz Bercy, directeur de ONAPAM. Ces prêts sont chiffrés à environ 113 millions de gourdes. "Le taux de recouvrement est de 95%", s'est encore réjoui M. Bercy.

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