A travers la musicalité de leurs oeuvres, plusieurs écrivains ont voulu marquer l'empreinte du créolisme au fil des ans. Ils étaient nombreux à évoquer cette langue nourricière, cette langue matrice qu'est le créole. En passant par Oswald Durand dans « Choucoune », qui exprime par ces airs éloquents une drague mémorable.
« Dèiè yon gwo touff pingoin
L'aut'jou, moin contré Choucoune ;
Li sourit l'heur' li ouè moin,
Moin dit : "Ciel ! a là bell' moune !"
Li dit : "Ou trouvez çà, cher ?"
P'tits oéseaux ta pé couté nous lan l'air...
Quand
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous