Après le séisme du 12 janvier 2010, Frank Étienne, dit Frankétienne, a changé radicalement le lieu qu'il appelle son « chez lui » pour le transformer en une véritable galerie d'art. Sur les piliers de béton qui soutiennent sa grande maison de Delmas 31, des têtes hurlent leur désespoir. Visages d'épouvante, ces portraits expriment le regard muet, la peur, les cris, les pleurs, la tragédie... « Il y a de ces portraits qui sont grimaçants, c'est pour expliquer les terreurs que vivent les gens », indique l'artiste en me faisant visiter sa maison-m
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