(Deuxième partie)
Des doléances mille fois exprimées
Nous ne voulons plus de cette société dans laquelle un chien traverse une piste de course en trente secondes obtient plus d’attention qu’un homme qui écrit un poème. Car la vie des grands hommes nous rappelle que, nous aussi, nous pouvons rendre notre vie sublime et laisser derrière nous, après la mort, des emprein
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