Vaste tissu de coquilles que ce prétendu roman intitulé « Sarabouda du Premye minis », publié par Dave François Vernet. L'ennui consiste à suivre le jeune auteur dans toutes ses digressions, et surtout accepter la rudesse d'une écriture parsemée de fioritures, de contradictions et de légèretés langagières regrettables. Aucune référence pour identifier le registre de son argumentation. L'écrivain semble n'avoir pas eu la préoccupation d'esquisser le profil de ses personnages avant d'offrir aux lecteurs ses élucubrations sur une problématique m
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