La Chambre de Conciliation et d'arbitrage d'Haïti (CCAH) va devoir compter sur d'autres moyens pour avancer, nourrir ses ambitions et devenir complètement autonome. Le projet-phare de cette institution, lequel consiste en la « mise en place de mécanisme de résolution alternative de conflits » financé par la Banque interaméricaine de développement (BID), arrive à son terme. Désormais, les 38 arbitres et 20 conciliateurs certifiés durant la période d'exécution constituent entre autres des ressources clés qui vont contribuer à la vulgarisation tan
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