L N : Votre angoisse le matin, c'est quoi, M. Le Premier ministre ?
G C : Une autre catastrophe. Je vous avoue que la semaine dernière, quand il y a eu l'accident devant la TNH, je me suis rendu compte que nous ne sommes pas prêts à faire face aux catastrophes même mineures. Malgré l'expérience du 12 janvier, le pays n'est toujours pas en mesure d'affronter ces genres de situation. Cela a, d'ailleurs, influencé mes discussions avec la communauté internationale et je suis en train de pousser un modèle de coopération qui va prévoir un transf
Si vous avez déjà créé un compte, connectez-vous pour lire la suite de cet article. Pas encore de compte ? Inscrivez-vous