Portrait

Ricky Juste : « Le 12 janvier m'a révélé l'amour »

Ricky Juste, ce rescapé du 12 janvier, est aujourd'hui un autre homme, qui se dit béni de Dieu, lequel a voulu le garder en vie ce jour-là. Amputé d'une jambe, il poursuit, non avec courage mais avec le pur plaisir et la pure passion, ses activités de musicien, de publiciste et d'ingénieur de son.

Chenald Augustin
10 janv. 2012 — Lecture : 4 min.
Jovial, souriant, familier et plein d'humour, Ricky Juste est à son studio, Real Biz, en pleine séance d'enregistrement du merengue carnavalesque de Lakou, un groupe racine de la ruelle Berne. Il est assis sur un siège, derrière les écrans de ses ordinateurs, d'où il esquisse, sous la musique de Lakou, des mouvements de danse « laloz ». Il joue ses pieds comme s'il frappait sur les pédales d'une batterie. Ce rescapé du 12 janvier semble heureux. Quelques minutes plus tard, il invite les musiciens de Lakou à le rejoindre à son bureau clairsemé

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