Des commerçantes et des femmes d’influence honorées par la mairesse des Gonaïves, Nicaëla Bien-Aimé  

La mairesse assesseure du Cartel municipal des Gonaïves, Me Nicaëla Bien-Aimé à lancé, le 8 mars dernier, à l’occasion de la journée internationale des droits de la femme, un projet baptisé « Fanm kore fanm », qui entend supporter et d'encadrer des femmes évoluant dans le commerce, tant aux Gonaïves que dans d’autres endroits du pays. L’occasion pour elle d’honorer un ensemble de femmes, dont des commerçantes et d’autres personnalités influentes sur les réseaux sociaux ou dans leur milieu de fonctionnement.

Publié le 2021-03-17 | lenouvelliste.com

Pour renforcer leurs petits commerces, un ensemble de femmes dans la commune ont bénéficié du support, dont des kits liés à leurs activités de commerce. Ces femmes, dont dépendent, généralement, des foyers, bénéficient des formations sur la gestion d’entreprise, la gestion financière, afin de mieux assumer certaines responsabilités. « Il est impératif de supporter, d'encadrer nos femmes commerçantes, professionnelles, étudiantes etc. dans le but de rendre le développement durable,  tant espéré en Haïti, une réalité commune et adaptée », dit-elle.  

La mairesse, agée de 29 ans, a également honoré 21 femmes qui parviennent à se distinguer, à travers leur influence sur les réseaux sociaux et dans leur milieu respectif. « Gina Jeanty, Edwine Edmarcus, Fabiola Coupet, Thaïssa Mazile, Rutshelle Guillaume, Darline Desca, Vanessa léger, Stephanie Douyon, Jamessie R. Joseph (zuzu girl), Cottechesse Pierre, Bianca Martelly, Elisabeth Stephie Calixte, Gabrielle Dorsonne, Winnie Hugot Gabriel, Hugline Jérôme, Matti Domingue, Danaée Bien-Aimé, Emmanuela Douyon, Emmanuela Georges, Manman Riri », figurent sur la liste. La mairesse encourage ces femmes de continuer à influencer positivement, avec leur parcours et actions, d’autres jeunes qui tendent à perdre espoir en raison des conditions de vie difficiles dans le pays. 

Nicaëla Bien-Aimé, juriste de formation, est engagée dans le social, dirige, depuis 2017, avec la « Fondation Maison d’espoir » qui ne manque pas d’accompagner des enfants, écoliers de milieux défavorisés. « C’est toujours avec fierté que nous nous organisons, dans la mesure du possible, de subvenir à certains besoins des enfants qui représentent l’avenir du pays. Ce sont des formes de petites actions qui ont pourtant de grands impacts sur la vie des enfants et leurs parents qui ne sont pas toujours en mesure de subvenir à leurs besoins dans certains milieux. Nous encourageons d’autres formes d’initiatives capables de répondre à d’autres besoins », appelle-t-elle.

La mairesse, plaide en faveur d’un leadership collectif, notamment du côté des femmes, afin de réaliser le développement durable dans le pays. La dirigeante de la Fondation Maison d'Espoir se donne, en fait, pour objectif d'encadrer les jeunes et les femmes au niveau éducatif, économique, social et culturel ; afin de leur offrir un meilleur élan dans les sphères intégrées de la modernité.

Elle en profite pour encourager les femmes à s’adonner à l’entrepreneuriat, s’impliquer dans des activités de développement durable, dans la vie politique et sociale du pays, et surtout à se former davantage. « Quand on éduque une femme on forme une société juste construisant dans l'intégration, l'implication », dit-elle.

Nicaëla Bien-Aimé encourage également la jeunesse haïtienne qui, dit-elle, doit être consciente de sa responsabilité, de son importance dans sa communauté. C’est en ce sens qu’elle explique la création de sa Fondation qui est prête à travailler avec les différentes organisations bases et associations qui œuvrent pour l'épanouissement de la jeunesse et des femmes haïtiennes.  



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