Carte blanche à Jean-Claude Boyer

La pauvreté laisse des cicatrices

Economie Mizè kite mak.

Le Nouvelliste
22 juil. 2022 — Lecture : 3 min.
La pauvreté laisse des cicatrices

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Economie

Mizè kite mak. C'est à ce navrant constat que j'arrive… Toujours la modération, toujours la peur de la dépense, du moins la hantise de ne pas tout dépenser, toujours la nécessité de mettre de côté un pécule, toujours vivre au quotidien en évitant le gaspillage. Toujours ne pas vouloir se débarrasser à temps d'un objet dont l'usage est surfait. Toujours se plaindre de la hausse inopinée ou logique des prix. Toujours croire que le médecin n'a pas raison de hausser son tarif de consultation, l'avocat de produire sa not

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