Contrairement à la plupart de leurs candidats qui ont décidé de participer aux prochaines élections après une lutte acharnée pour exiger en vain le départ du président René Préval et le renvoi de l'actuel Conseil électoral provisoire (CEP), Alternative, « Rasanble », Libération, UCADDE et « Tèt Kole Ti peyizan ») ne se ravisent pas de leur appel au boycott des urnes. Et, sans doute, ne le feront-ils pas à deux semaines environ de la tenue des prochains scrutins qualifiés de « mascarade ».
Pour preuve, le directoire de ces plateformes faisant
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