Par Yussel GONZALEZ
Maria Fernanda Perez pensait "que l'économie allait s'améliorer" avec Donald Trump mais se sent aujourd'hui "triste et déçue" : comme d'autres à Doral, près de Miami, cette vendeuse de petits pains vénézuéliens incarne une certaine prise de distance de l'électorat latino avec le président américain.
À l'approche des élections législatives de mi-mandat, mal embarquées pour le camp républicain, cette trentenaire préfère ne pas dévoiler son vote mais ce sera "tout sauf Trump", lance-t-elle avec emphase à l'AFP.
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