Conseil de sécurité, ressources naturelles, intelligence artificielle. À la tribune de l’Assemblée générale, plusieurs dirigeants d’Afrique francophone ont décliné ces derniers jours une même frustration. Celle d’un ordre international qui, plus de 80 ans après la création de l’ONU, continue selon eux de distribuer inégalement le pouvoir, les richesses et le droit de fixer les règles.
« Le monde de 1945 n’est plus », a résumé la première ministre congolaise, Judith Suminwa Tuluka. Révolution numérique, transitio
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