Dans la mémoire du poète, Kyoto demeure une nuit en fleurs, et Yuko, une apparition que le temps n’a pas su effacer. Entre désir, absence et lumière des cerisiers, René Depestre fait du souvenir une terre fertile où l’amour continue de brûler. Longtemps après la rencontre, la jeune femme demeure là, comme une flambée secrète qui agrandit la vie et fait frémir le chemin.
La jeune femme de Kyoto
Une nuit j'ai allongé ma vie dans son herbe
et j'ai tant joui de sa beauté que je porte
son absence de fée co
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