Depuis plus d’une décennie la nation Haïtienne ne vit que dans son passé avec lequel elle se réconforte pour survivre au quotidien avec une espérance illusoire que les choses vont changer toutes seules.
Pillages, Gaspillages, Impunité, Corruption, Kidnapping, Assassinat entre autres. Ils sont les principaux Pseudo du pays.
Le calvaire commence depuis après le passage du puissant séisme meurtrier le 12 janvier 2010, les différentes autres catastrophes ont alourdi le bilan telles que: Cyclones Mathieu (2016), Séisme dans le Département Nord-ouest (2018), séisme dans le grand Sud(2021)...
Les conditions sociales deviennent plus vulnérables et les situations se détériorent au quotidien. Le mépris des autorités étatiques avec la complicité d’une bonne partie de la classe politique, la classe économique et une soi-disant classe moyenne qui se croit confortable avec une vie périlleuse qu’elle mène pour lutter au choc quotidien qu’elle subit.
Le gaspillage des fonds public sans aucun projet durable et résilient visant à redresser les différents dégâts que subissent le pays durant ce décennie est la racine de tous nos maux, mais il faut s’interroger sur la passivité des opprimés qui laissent le champ libre à ces principaux dilapidateurs et comprendre ce mécanisme du cynisme qui s’installe de jours en jours dans nos rangs.
La mauvaise gouvernance, les troubles socio-politiques ne sont pas exemptés si on veut peindre la vraie réalité quotidienne du pays.
Malgré la précarité de plus de 60% de la population notamment dans le Grand Sud, Le Nord-ouest, les protagonistes de ce désastre continuent leur vie opulente au frais de la république ( Corruption, détournement, Pot de vin...), ils se montrent leur qualité d’insouciance vis-à-vis des nos maux et expriment clairement leur attachement.
D’un coup, on vit dans l’indifférence la plus totale et se souci uniquement pour des immédiats et individuels mais jamais comprendre qu’il faut s’intéresser aux luttes collectives afin de participer à créer un bien-être pour tout et un chacun. On se bat chaque jour pour le pain quotidien sans penser à créer une boulangerie où chacun peut y accéder au besoin.
L’assassinat du Président, la gangstérisation du pays, l’assassinat du Dr Makindi Guerrier entre autres Montrent comment nos indifférences fragilisent l’avenir et mettent en péril la vie de nos fils et filles.
Le déplacement massif de la population dans la région métropolitaine suite aux violences des gang armés devrait être la dernière goutte d’eau qui renverse la vase et doit servir comme une sonnette d’alarme pour dire non à l’indifférence et construire ensemble une nation solidaire afin de créer ensemble une synergie qui doit déclencher sur un développement endogène du pays en réduisant au maximum les différents dangers q’exposent nos concitoyens.
Et on doit conscient à créer un autre État qui se souci du bien être collectif.
Il faut arrêter de blâmer les victimes en les rendant responsables de leurs précarités tant résistées cela dure plus d’un siècle.