Le gouvernement doit envoyer « des signaux clairs » sur sa volonté de combattre l’insécurité,  préconise le président de l’ADIH

L’insécurité bat son plein en Haïti.

Par Germina Pierre Louis
29 sept. 2021 — Lecture : 2 min.
Le gouvernement doit envoyer « des signaux clairs » sur sa volonté de combattre l’insécurité,  préconise le président de l’ADIH

Des policiers lors d'un mouvement de protestation à Port-au-Prince
Photo : Valerie Baeriswyl

L’insécurité bat son plein en Haïti. Les cas de kidnapping augmentent. Les gangs armés continuent de répandre leur fureur en terrorisant la population. Ils sèment le deuil dans les familles haïtiennes, tuent, violent, volent et empêchent la population de vaquer à ses occupations.  C’est dans ce contexte que Wilhelm Lemke, le président de l’Association des industries d’Haïti (ADIH), a exprimé son ras-le-bol en demandant au chef du gouvernement d’agir pour rétablir la paix dans le pays. « L’insécurité est le problème numé

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