La pratique politique en Haïti est marquée par une confusion persistante entre la détention du pouvoir et la maîtrise effective des compétences nécessaires à la gouvernance de l’État.
« Répondre aux besoins des habitants d’un territoire local ou régional en matière de vie sociale et de culture, telle est désormais une des missions d’une université socialement responsable.
À quoi sert l'éducation ? Cette question, simple en apparence, traverse tous les âges, toutes les conditions.
Selon l’OIT (2022), « le travail décent est un travail productif qui assure un revenu équitable, des droits, une protection sociale et soutient une croissance économique durable.
Cette semaine, dans un groupe WhatsApp, j’ai entendu un message vocal d’une dame originaire des Gonaïves qui m’a laissée sans voix.
À l’occasion de la Journée internationale de l’Éducation 2026, le Centre Muse Haïti (CEMUH) a rendu public un plaidoyer documenté sur le droit à l’éducation en Haïti.
Haïti traverse une crise profonde et persistante qui ne saurait être interprétée comme une simple conjoncture politique défavorable.
Les tensions au sein du pouvoir exécutif rappelle que faire du bouche-à-bouche à l’arbitraire ne ranime pas l’État de droit.
L’actuel président du Conseil présidentiel Laurent Saint-Cyr et l’actuel Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé défrayent l’actualité nationale depuis quelques semaines.
Haïti traverse une crise multidimensionnelle profonde, marquée par l’effondrement de ses structures économiques, sociales, éducatives et sécuritaires.
La crise haïtienne que nous traversons n’est pas seulement politique, sécuritaire ou économique.
En parcourant les colonnes du journal, je suis tombé sur un article courageux de madame Franck Paul, directrice du Collège Canapé-Vert, qui résonne comme un cri grave, lucide et douloureux.