Protection du patrimoine et développement du tourisme en Haïti : pertinence d’une participation de la police nationale

Publié le 2017-08-08 | Le Nouvelliste

Idées & Opinions -

Les problèmes liés à la protection du patrimoine et au développement du tourisme continuent de faire l’objet d’un nombre considérable de débats (Chaouad et Verzeroli, 2013 ; Caprioli, 2007). D’une part, les polémiques sont alimentées par l’application de la convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel (Unesco, 1972) et celle pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel (Unesco, 2003). Ces deux conventions ont eu un effet significatif sur la croissance du tourisme mondial et deviennent des outils qui conditionnent les actions gouvernementales et même les vies des populations. D’autre part, les récents attentats terroristes dans des capitales touristiques comme ceux qu’ont connus Paris (France), Bruxelles (Belgique), Sousse et au musée de Bardo (Tunisie) ou Grand-Bassam (Côte d’Ivoire) commandent de faire appel à de nouvelles approches sécuritaires. L’impression voulant que les acteurs étatiques concernés adoptent de nouvelles mesures de protection du patrimoine et des touristes est une constante aujourd’hui. Derrière la croissance du tourisme international se profilent bien des menaces omniprésentes et envahissantes sur le patrimoine qui réclament pour les prévenir la participation de diverses instances ainsi que des prises de décisions rationnelles, qu’elles soient privées ou publiques.

Les menaces diversifiées qui pèsent sur le patrimoine et l’industrie touristique sont devenues fréquentes dans toutes les régions du monde. Elles peuvent prendre la forme de prises d’otage ou d’enlèvements de touristes ; de destruction, de vandalisme, de vols de monuments dans les sites historiques ; de pillages de sites archéologiques, de vols d’œuvres d’art dans les musées ou dans les lieux sacrés, sans oublier la présence massive de visiteurs contribuant elle aussi à la dégradation des sites. Les pays en conflits armés, les pays en situation de précarité économique et ceux qui ne se sont pas dotés d’une véritable politique culturelle et touristique sont les plus affectés par de tels actes répréhensibles. Ils sont signalés chaque jour, soit par des professionnels de la culture, soit par une communauté indignée par la disparition brutale d’un objet mémoriel débordant de valeurs religieuses ou historiques, appartenant à son environnement culturel. Car les objets et les lieux sont des supports indispensables à la sauvegarde de la mémoire patrimoniale et à la prévention de l’amnésie historique. Ils servent à restituer et à reconstituer la mémoire d’un peuple.

Il est important aujourd’hui d’évaluer les retombées culturelles et touristiques en Haïti. Le développement touristique est confronté à de nombreux défis d’ordres sécuritaire, infrastructurel, institutionnel, professionnel ou politique. Il faut les reconnaître pour pouvoir mieux répondre aux multiples attentes des touristes. La révolution numérique participe à la construction d’un marché touristique mondial mondialisé. Elle favorise une concurrence sur le marché et à cause d’elle les clients deviennent plus exigeants.

Les images souvent présentées sur Haïti sont défavorables à sa position sur la carte touristique mondiale, voire caribéenne, en dépit du fait que son patrimoine culturel, matériel et immatériel, entre autres, son histoire, son climat, sa gastronomie, son artisanat, sa culture métissée et diversifiée, sa musique forment une richesse incomparable qui peut la classer comme l’une des destinations touristiques émergentes et mythiques. Donc, le potentiel historique et culturel est un atout pour développer Haïti. Comment l’institution policière peut-elle aider le pays à faire face aux défis susmentionnés et aux menaces présentes? Comment peut-elle contribuer à construire un solide dispositif en matière de protection du patrimoine et de développement touristique? Comment peut-elle accorder ses impératifs de sécurité avec la libre circulation des touristes?

Dans cet article, nous étudierons le rôle de l’institution policière dans sa mission et des policiers dans leur contexte professionnel en lien avec la préservation du patrimoine culturel et le tourisme. L’accent sera mis aussi sur les relations entre la sécurité, la protection du patrimoine culturel et le développement du tourisme. Ces points sont des pistes d’éclairage susceptibles de susciter une prise de conscience chez les autorités compétentes et des mesures contre le pillage, le trafic illicite des biens culturels en Haïti. L’article aborde différents concepts comme le tourisme, le patrimoine et la sécurité.

Tourisme : Mac Cannell (1976) a longtemps soutenu que le tourisme revêt une dimension culturelle. Il est un phénomène social et économique (Gunn, 1972; Cohen, 1979) et contribue au « vivre-ensemble » entre les humains. Pour l’Organisation mondiale du tourisme (OMT) et la Commission statistique des Nations unies (2000), le tourisme se définit ainsi : « les activités déployées par les personnes au cours de leurs voyages et de leurs séjours dans les lieux situés en dehors de leur environnement habituel pour une période consécutive qui ne dépasse pas une année, à des fins de loisirs, pour affaires et autres motifs. » Les autorités étatiques ont l’impérieuse obligation d’adopter des mesures sécuritaires appropriées pour faciliter les déplacements des touristes et pour profiter au maximum des retombées sociales et économiques qu’ils génèrent.

Patrimoine : Par analogie, le patrimoine suggère les héritages culturels (matériel et immatériel) collectifs transmis entre les générations, au sein d’un même groupe, d’une même société, voire de l’humanité tout entière (Veschambre, 2007). La notion de patrimoine utilisée ici est un ensemble constitué d’éléments naturels, matériels et immatériels présentés et perçus comme un héritage qui participe activement à la définition, à la transmission de l’identité d’une communauté et qui peut être un outil pour l’enseignement.

Sécurité : La sécurité ne fait pas l’objet d'une définition unique. D’un domaine à l’autre, les discours sont divers et font ressortir la complexité à la conceptualiser. Le propos de cet article vise à circonscrire les dimensions de la sécurité qui interpellent la police nationale dans son rôle de protection du patrimoine et du développement du tourisme. Il s’agit donc d’établir des ponts entre les unités de police chargées des questions de sécurité touristiques, car quand il s’agit de mettre en place des mesures de prévention et de répression, aucune entité policière ne saurait agir seule.

1- Tourisme et patrimoine : mission de la police nationale

La thématique sécuritaire est un enjeu majeur des politiques culturelles et touristiques publiques. Depuis longtemps les enlèvements de touristes et la destruction de sites patrimoniaux ont servi de canaux pour des revendications, d’instruments de chantage pour les criminels et de moyens pour assurer la médiatisation de mouvements politiques (destruction continue de trésors archéologiques de Palmyre en Syrie depuis 2015, destruction du tombeau de Tombouctou au Mali (2012), enlèvement de touristes près de la station balnéaire d’Acapulco dans le sud du Mexique (2013)...). Les manifestations violentes et les conflits armés internes ne sont pas non plus sans effet sur le développement du tourisme national et international. D’autres facteurs quotidiens constituent des éléments de vulnérabilité pour le tourisme comme l’insouciance des responsables, le manque d’infrastructures et l’inaction de certaines institutions concernées. Aujourd’hui, les composantes sécuritaires touchant la prévention des actes délictueux et l’intervention des forces de police ouvrent la voie à de nouvelles approches de la contribution de la police dans le développement du tourisme et la sauvegarde du patrimoine. C’est cet aspect fondamental qui doit guider les policiers haïtiens.

La police nationale d’Haïti a pour mission d’assurer la protection des citoyens, de veiller au respect des libertés des personnes, des vies et des biens. Elle a aussi pour mandat de contribuer à la protection et à la conservation de l’environnement, ainsi que de participer à des programmes d’ordre culturel ou éducatif mis en œuvre par le gouvernement haïtien (loi portant sur la création et le fonctionnement de la police nationale d’Haïti, article 7). Elle a choisi la date du 27 septembre, qui coïncide avec celle de la journée mondiale du tourisme, pour créer officiellement en 2013 une unité spécialisée chargée de sécuriser les touristes, les sites et les activités touristiques du pays. Elle relève des ministères du Tourisme et de la Justice. C’est une décision qui s’inscrit dans le cadre de la vision du gouvernement haïtien déterminé à faire du secteur touristique un vecteur de développement économique durable. Les autorités gouvernementales veulent montrer qu’elles se préparent ardemment à recevoir adéquatement les touristes et à replacer Haïti sur la carte des destinations touristiques mondiales. Les policiers de cette nouvelle unité spécialisée appelée Police touristique (POLITOUR) ont pour mission de guider et d’assister les touristes.

2- Sécurité publique : une priorité pour les autorités gouvernementales

Dans les politiques culturelles et touristiques, la gestion efficace de la sécurité publique doit être une priorité pour les autorités gouvernementales. La deuxième décennie du XXIe siècle marque la volonté d’une matérialisation de la relance du secteur touristique par les gouvernements passés et présents en Haïti. Cette relance se confronte malheureusement à l’accroissement simultané des problèmes d’insécurité et d’autres risques (crises sanitaires, catastrophes naturelles) pour les touristes. Les informations sont rapidement relayées par les médias et les réseaux sociaux actuels, de sorte que ces problèmes sont connus de tous. Certes, le risque zéro n’existe pas, mais les touristes réfléchissent et évaluent les risques et la sécurité publique avant de choisir leur destination pour pouvoir jouir pleinement de leur séjour et pour satisfaire sans inquiétude leur curiosité patrimoniale. En plus, l’image du lieu que l’on diffuse est aussi essentielle que son esprit. Elle est déterminante dans le choix des touristes. La médiatisation de tous ces problèmes rend donc problématique la projection d’une image sécuritaire du pays. On ne peut pas affirmer que le secteur du tourisme est en constante expansion en Haïti sans se soucier au préalable de résoudre les problèmes de risques et d’insécurité, sans s’employer à refaire l’image du pays.

3- Prévenir et réprimer les actes délictueux : un combat multisectoriel

Les actes de vandalisme répétés dont est l’objet le site de Vertières au Cap-Haïtien, particulièrement celui perpétré dans la nuit du 11 et 12 mai 2011, ont révolté la conscience du peuple haïtien. C'est un crime contre sa mémoire collective et contre l'humanité. Vertières n'est pas seulement un monument historique hautement symbolique pour le peuple haïtien : il symbolise également la lutte contre l'esclavage à travers le monde et la victoire des droits de l'homme. Le cambriolage de la Bibliothèque haïtienne des Frères de l’instruction chrétienne, l’un des plus grands centres de documentation du pays, durant la nuit du 24 au 25 novembre 2012 avait à juste titre indigné chercheurs, enseignants, étudiants et sociétés savantes haïtiennes.

Le monde intellectuel et culturel continue à lancer des alertes et crie haut et fort « halte-là ». Ces actes ne doivent plus se répéter. Les autorités policières et judiciaires doivent mobiliser leurs ressources et concerter leurs actions pour identifier les coupables et les punir conformément à la loi. Les enquêtes sur les pillages et le vandalisme des lieux patrimoniaux et touristiques ne font pas de bruit dans les médias et les résultats ne sont pas connus du grand public. Peu de citoyens exigent de la police des explications raisonnables sur ces crimes contre la mémoire collective. Entre-temps, les pratiques de pillage par des bandits nationaux et étrangers se poursuivent sur d’autres sites du pays. La population locale ne peut dire mot. Elle est impuissante.

Les autorités compétentes doivent s’opposer au vandalisme, au vol des biens mémoriels et culturels. Les conventions de l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (Unesco: 1970, 1972, 2003) et les dispositions légales nationales les condamnent (la Constitution haïtienne, loi du 23 avril 1940, le décret-loi du 31 octobre 1941, le code pénal). Les actions de l’Unesco après le séisme du 12 janvier 2010 ont été conçues selon les principes de la Convention de 1970. L’Unesco demandait alors à la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah) d’assurer la protection des sites et des musées du pays. Le commerce international d’œuvres d’art haïtiennes a été aussi interdit temporairement. Interpol et d’autres corps de police d’Europe se sont joints à cette démarche en vue de contrôler toutes les importations des œuvres venant du pays. Il faut saluer aussi la participation, en juin 2014, de la police nationale d’Haïti à l’atelier multisectoriel (ministère de la Culture d’Haïti, le Bureau national d’Ethnologie, le musée du Panthéon national haïtien (Mupanah), l’institut de sauvegarde du patrimoine national (ISPAN), le Conseil international des musées (ICOM Haïti), l’Administration générale des douanes) visant à contrer le trafic illicite de biens culturels sous l’égide de l’Unesco.

La création de l’unité de police touristique (POLITOUR) était plus qu'une nécessité, mais ses missions doivent dépasser le cadre de sécurisation des touristes et des sites touristiques. Elle doit en sus être appelée, dans l'exercice de ses fonctions, à travailler avec Interpol, Organisation internationale de police criminelle (OIPC), et avec les autorités municipales et douanières pour prévenir et réprimer les actes délictueux, notamment le trafic illicite de biens culturels. Son mandat doit inclure la lutte contre le trafic illicite de biens culturels, le vandalisme, le pillage, le vol. La protection des sites naturels, culturels et historiques du pays devrait être également l'un de ses axes d'intervention. Les autorités étatiques haïtiennes forment des policiers qui ne sont pas sensibilisés à ce problème. Des policiers sont intégrés au service de sécurité frontalier sans avoir reçu au préalable une formation appropriée. Une formation en trafic illicite de biens culturels contribuerait à pallier cette lacune chez les policiers affectés à la protection du patrimoine.

De nouvelles formations, entre autres, sur le patrimoine, la reconnaissance et l’identification des objets d’art sont nécessaires pour compléter le cursus des policiers. Quand les criminels savent que les forces de police ne sont pas préparées et que leurs moyens matériels ou pécuniaires sont insuffisants pour faire face à de telles éventualités, ils jouent sur ces déficiences sécuritaires pour passer à l’acte. Voilà pourquoi il faut responsabiliser davantage l’unité POLITOUR si on veut faire du tourisme un vecteur de développement durable d’Ayiti.

4- Dispositifs de secours et d’interventions

Le dispositif visant à la sécurité des touristes ne doit pas se limiter à la présence de quelques policiers de POLITOUR sur certains sites. La sécurité touristique implique un système globalisé incluant toutes les entités de la police nationale. Elle exige une synergie qui prend en compte les patrouilles, les points de contrôle, l'inspection des entrées et sorties des zones touristiques et la sécurisation des frontières et des côtes. Le déploiement des policiers doit dissuader les criminels. Les policiers de POLITOUR doivent alerter la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) sur les actes de trafic d’êtres humains ou de pédophilie commis par des touristes. Il faut signaler que le développement du tourisme charrie aussi son lot de crimes transnationaux et contre les mineurs.

Il faut établir des procédures d'autosécurisation des lieux patrimoniaux et touristiques (musées, sites archéologiques, sites patrimoniaux et monuments touristiques) pour prévenir les cas de vols et de vandalisme. Les vols d’objets patrimoniaux sont quotidiens et retiennent malheureusement peu l’attention des autorités compétentes. Les lieux de mémoire ne sont pas épargnés. Ces actes délictueux menacent le patrimoine culturel et le tourisme haïtiens. Les ministères de la Culture et du Tourisme sont les premiers partenaires de la police quand il s’agit de répertorier les lieux qui nécessitent un renforcement de la sécurité.

La communauté locale doit être sensibilisée à la nécessité de protéger les sites, car elle est la principale gestionnaire de son patrimoine et la bénéficiaire directe des retombées sociales et économiques que génèrent ces sites. C’est pourquoi des comités locaux de gestion intégrée du patrimoine doivent être mis sur pied. Ils seront les yeux et les oreilles des autorités policières.

Les circuits doivent être sécurisés ainsi que les excursions organisées et les évènements culturels. Des zones d’évacuation et de rassemblement doivent être clairement déterminées, et ce, selon des plans préétablis en prévision d’accidents ou de perpétration d’actes d’insécurité. Un système de surveillance électronique des sites, des stationnements et des moyens de transport touristique contribueront à favoriser un sentiment de sécurité chez les touristes.

Un policier chargé des relations entre la police et les ministères de la Culture et du Tourisme doit être désigné. Il aura aussi la responsabilité des relations entre la police et les comités locaux de gestion du patrimoine. Il établira un outil de suivi de la protection du patrimoine, des activités touristiques et des événements culturels. Il produira un rapport régulier sur les cas de vandalisme, de pillage et de trafic de biens culturels et fera des recommandations aux autorités compétentes pour prévenir les actes délictueux.

Enfin, un dispositif qui assure la sécurité concernant toutes les unités de la police nationale et certainement des agents de sécurité privée. Le gouvernement haïtien doit développer des stratégies de sécurité pour protéger les touristes, rassurer les opérateurs et restaurer l’image du pays depuis trop longtemps ternie. Justement, la recrudescence des actes d'insécurité contribue largement à dégrader l’image d’Haïti et à freiner son développement touristique. Il convient aussi d’avoir en place un mécanisme de gestion de crises en raison de la fréquence des désastres naturels. Les dispositifs de sécurité ne doivent pas cependant donner l’impression aux touristes qu’ils ne sont plus libres. Au contraire, ils doivent les porter à comprendre que les exigences de liberté et de sécurité ont été bien conciliées en vue de leur assurer un plaisant séjour au pays.

Références 1- CAPRIOLI, Louis, « Impacts et conséquences de la menace et des risques terroristes sur le tourisme », Petit-déjeuner Conférence « Tourisme et Sécurité : risques et enjeux », présenté par Didier Ranchon, http://www.cmh-academy.com/fr/actualites/tourisme-et-securite-risques-et-enjeux, consulté le 23 avril 2016. 2- CHAOUAD, Robert et VERZEROLI, Marc, « Tourisme et sécurité : le point de vue d’un professionnel », Revue internationale et stratégique, Armand Colin, Vol. 2, No. 90, p. 117-125, 2013, https://www.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2013-2-page-117.htm, consulté le 12 mars 2017. 3- COHEN, Erik, "A pheomenology of tourist experiences", Sociology, Vol. 13, p. 179-201, 1979. 4- COHEN, Erik,"Rethinking the sociology of tourism", Annals of Tourism Research, Vol.6, No. 1, p. 18-35, 1979. 5- GUNN, Clare A., "Vacationscape, Designing Tourist Regions", University of Texas, Austin, 1972. 6- Haïti, Constitution de 1987 amendée, Port-au-Prince, Presses nationales d’Haïti, 2012. 7- Mac Cannell, Dean, "The Tourist, A new theory of leisure class", Schocken Book, New York, 1976. 8- Police nationale d’Haïti, Loi portant création et fonctionnement de la Police nationale d’Haïti, Port-au-Prince, 1994. 9- Unesco, Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels, Paris, 1970. 10- Unesco, Convention pour la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel, Paris, 1972. 11- Unesco, Convention sur la protection du patrimoine culturel subaquatique, Paris, 2001. 12- Unesco, Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, Paris, 2003. 13- VESCHAMBRE, Vincent, « Le processus de patrimonialisation : revalorisation, appropriation et marquage de l’espace », 2007, http://cafe-geo.net/wp-content/uploads/processus-patrimonialisation.pdf, consulté le 2 juillet 2012.
Jean Ronald Augustin, Ph. D. Spécialiste du patrimoine et du tourisme Auteur

Réagir à cet article