Devant le petit écran un soir d’été

Carte blanche à Jean-Claude Boyer

Publié le 2017-08-10 | Le Nouvelliste

Culture -

Le 25 juin 2017 pour la fête des Pères, sur la chaîne 52, j’ai vu «Ni repris ni échangé», un film d’Eugenio Derbez. Réalisé, produit et joué par Eugenio Derbez dans le rôle du père de Maguy.

Brèves notes :

L’histoire de Maguy, petite fille charmante, pleine d’entrain dont se dispute la mère qui l’avait abandonnée. Élevée par son père. Un jour la mère, homosexuelle, reparaît. Le père est un cascadeur et trouve à s’occuper dans des films d’action. La mère trouve risqué ce métier (sous entendu : le père peut à tout moment au détour d’un tournage y laisser sa peau) et demande la garde de Maguy qui lui est refusée. Mais un test de paternité révèle la supercherie de la mère. La justice cède alors à sa demande.

Au moment de récupérer la fille, la mère tombe sur une situation inattendue : Maguy et le père s’enfuient au Mexique d’où le père est originaire. Finalement, la mère trouvera leur cachette mais Maguy, atteinte d’un mal, trépasse dans leurs bras.

«Ni repris ni échangé», un hymne à la paternité. L’histoire au dénouement fâcheux fait partie des choses de la vie (pour reprendre le titre du film joué dans le temps par Michel Piccoli et Romy Schneider). Un autre film dans le même genre est joué par Omar Sy dans le rôle du père. Sur le petit écran, sa projection s’est déroulée pour une deuxième fois durant le dernier week-end de juillet. À voir ou à revoir.

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