La route nationale numéro 1, au niveau de l’Arcahaie, est le théâtre de nouveaux actes de violence. Ce lundi, selon des sources concordantes, il n’y a pas eu de répit, après qu’en fin de semaine dernière, des manifestants en colère avaient cassé des vitres d’autobus de transport en commun, tagué des véhicules, en réaction, clament certains, à la brutalité de la police.
Plus d’un jour après les premières effusions de violence, le problème reste le même. Les manifestants, après une « trêve le temps des dernières élections », veulent l’annula
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