La lauréate du concours Règ Ayiti est Dalanne Farinja Théodore.
Je me souviens de ce 7 février 1986 comme d’un souffle immense qui traversait Haïti.
Chaque année, je reprenais la route du Sud comme on retrouve un ancien amour, le cœur vibrant d’anticipation.
Dans un pays où entreprendre honnêtement peut coûter toute une vie de travail, Frantz Toussaint incarne la dignité, la persévérance et la foi dans le savoir.
Toutes les pages du roman de Pauris Jean-Baptiste, Simon Bwadavi (2011), paru aux Éditions Kopivit–L’Action sociale, baignent dans une poésie qui chante les scènes de la vie de la paysannerie haïtienne.
Philosophie, foi et raison se sont rencontrées à l’auditorium du Collège Canapé-Vert.
Dans l’intimité d’un atelier, une caméra s’attarde sur des mains au travail, des semelles en devenir, des objets qui racontent une histoire.
Depuis Port-au-Prince, je regarde un reportage de la télévision béninoise consacré à la projection du film Jean-Jacques Dessalines, le vainqueur de Napoléon Bonaparte d’Arnold Antonin.
En ce début d’année troublé, où le pays attend un souffle de renouveau, ce poème fait résonner la beauté d’Haïti et la douleur de ses fractures.
Les mauvaises nouvelles voyagent vite.