Des acteurs, aujourd’hui au pouvoir au sein du Conseil présidentiel, des membres la classe politique et de la société civile, avaient élevé la voix contre l’envoi en Haïti de la Force multinationale d’appui à la sécurité en arguant que la Police nationale et l’embryon de Forces Armées d’Haïti pouvaient, seules, rétablir la sécurité dans le pays.