Les historiens contemporains s’efforcent souvent d’établir les différences entre le régime de François Duvalier (22 octobre 1957 – 21 avril 1971) et celui de son fils Jean-Claude Duvalier (22 avril 1971 – 7 février 1986).
L’annonce de l’inscription de plus de trois cents partis politiques par le Conseil Électoral Provisoire a suscité de nombreux commentaires dans l’opinion publique.
Les Cayes.
Entre mémoire et espérance, Pierre Josué Agénor Cadet nous livre un manifeste poétique qui invoque l’esprit des insurgés de 1804 pour rappeler que la souveraineté d’Haïti n’est pas un souvenir mais un combat vivant.
Entre carnaval populaire et mascarade politique, Haïti semble condamnée à passer d’une scène à l’autre sans jamais quitter le théâtre de l’absurde.
Entre pacte et accord, la nuance ne relève pas uniquement du vocabulaire.
Il n’a jamais oublié sa lyre.
Ô Haïti, ma terre ardente et bien-aimée ! Ton nom est une flamme que le vent n’éteint jamais.
Dans ce poème incandescent, Pierre Josué Agénor Cadet dresse le portrait d’une Haïti blessée mais insoumise, prise dans l’étau des tutelles étrangères et des compromissions internes.