RSF présente « L’enfer c’est nous »

PUBLIÉ 2020-02-13


Ce vendredi de la Saint-Valentin, Robert Stanley Figaro présente « L’enfer c’est nous », son premier recueil de nouvelles érotiques, au Club Phoenix, à Pétion-Ville, à compter de 6 h p.m. Selon le nouvel auteur, cet ouvrage n’est que le début de toute une série autour de l’érotisme qu’il compte lancer. Les pudiques en sont prévenus !

Robert Stanley Figaro alias RSF est une voix reconnaissable entre toutes. C’est aujourd’hui l’une des plus anciennes voix de Métropole. C’est aussi un architecte, un caricaturiste, un graphiste, un poète… La corde à son arc qui nous a surpris est bien son talent pour les textes érotiques. « Moi également j’ai été étonné de constater combien j’en étais capable », confie-t-il. Depuis deux ans, en effet, religieusement il fidélise ses abonnés sur Instagram avec des textes qui font monter la température. Le succès est tel qu’il a vu le nombre des abonnés se décupler en un rien de temps. On le DM, on l’encourage à garder la voie.

L’inspiration lui vient d’expériences vécues avec des copines de sa jeunesse mais aussi avec la femme qui partage sa vie depuis quelques années. Elle provient aussi de la documentation importante qu’il effectue sur le sujet. Il lit pour cela des écrivains comme Pepper Winters et d’autres disciples du Marquis de Sade. « C’était important pour moi de lire, de visionner des vidéos, réécouter certaines chansons de la Rn'B et de la pop aux accents érotiques, il fallait trouver le style, les mots qui conviennent à ce genre de texte », explique le jeune écrivain.

RSF a pensé en faire un livre au constat du succès des textes sur la Toile. Si les retours dithyrambiques ont attesté du succès des écrits, les critiques désavantageuses l’ont fait davantage selon lui. « Lire des gens qui me traitent de pervers intraitable, de quelqu’un qui ne passe son temps qu’à parler de sexe me fait comprendre à quel niveau on est pudibond en Haïti. Moi je ne fais que parler de choses que ces mêmes gens pratiquent tous les jours sous la couette », témoigne-t-il.

L’une des alliés de premier ordre de son projet est bien son épouse qu’il présente comme une grande lectrice d’ouvrages érotiques. « Elle m’encourage beaucoup, dit-il. D’ailleurs elle a procédé à la relecture de l’ouvrage, au choix des textes qui devraient y figurer également. En plus elle est celle qui m’en a inspirée plusieurs. Elle est si méticuleuse qu’elle avait voulu corriger la dernière version que j’ai décidé de publier. »

"L’enfer c’est nous", c’est le premier d’une série qu’il compte entretenir au sein d’une collection qu’il baptise «  Collection café du soir ». L’écrivain encourage les auteurs qui le souhaitent à proposer leurs œuvres à cette collection. C’est en soi une grande mobilisation en faveur de l’érotisme qui s’enclenche, de son aveu.

La vente-signature de "L’enfer c’est nous", c’est ce 14 février, au Club Phoenix, à la rue Panaméricaine, à Pétion-Ville. Les portes s’ouvrent à 5 h. La signature commence à 6 h. À toutes celles et tous ceux que cela tente, RSF dit de venir supporter un jeune auteur, de venir apprécier le retour d’ascenseur à leur sollicitude.  

    



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