Les remous de l'actualité

Publié le 2021-10-21 | lenouvelliste.com

Plus de 100 femmes et enfants kidnappés de janvier à août 2021, selon l’UNICEF

71 femmes et 30 enfants ont été enlevés de janvier à août 2021, a indiqué l’UNICEF dans un communiqué, jeudi 21 octobre 2021. La majorité de ces cas d’enlèvement ont été enregistrés dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. « Les gangs criminels utilisent les enfants comme monnaie d'échange et gagnent de l'argent grâce à l'amour des parents pour leurs enfants », observe la directrice de l’UNICEF, Jean Gough. « Plus aucun endroit n'est sûr pour les enfants en Haïti », ajoute-elle, appelant le gouvernement haïtien à prendre les mesures appropriées pour combattre la violence des gangs contre les enfants.

Des barricades érigées à l'avenue Martin Luther King et à Delmas contre la rareté du carburant en Haïti

Plusieurs chauffeurs de moto-taxi ont dressé, ce jeudi 21 octobre, des barricades de pneus enflammés à l'avenue Martin Luther King et sur la route de Delmas pour protester contre la rareté de l'essence dans le pays notamment dans la capitale. Des protestataires ont lancé des pierres et des bouteilles sur les chauffeurs de moto-taxi et des transports en commun qui essayaient de franchir les barricades installées dans ces zones. Ce mouvement de protestation a provoqué une paralysie de la circulation automobile.

Kidnapping : la Dr Elizabeth Désulma Victor libérée contre rançon

La docteure Elizabeth Désulma Victor a été remise en liberté contre rançon dans l’après-midi du mercredi 20 octobre 2021, avons-nous appris. Le montant de la rançon versée n’a pas été divulgué. La docteure a été kidnappée le 16 octobre dernier, dans le quartier de Martissant (sud de Port-au-Prince), alors qu’elle se rendait chez elle, à Carrefour.

Deux morts et plusieurs blessés dans une fusillade à l'Arcahaie

Une fusillade dans la commune de l’Arcahaie a fait deux morts et plusieurs blessés, le mercredi 20 octobre 2021. Selon les informations recueillies par le journal, des individus armés auraient ouvert le feu sur une station de motocyclettes dans le quartier dénommé « Kafou Pwa ».

L’OPC continue de dénoncer l’insécurité en Haïti

L’Office de la protection du citoyen (OPC) continue d’exprimer son indignation face à l’aggravation de la situation sécuritaire en Haïti. Dans une note de presse, ce jeudi 21 octobre 2021, l’OPC dit être préoccupé par le phénomène grandissant du kidnapping qui n’épargne aucun secteur de la société. Il invite les dirigeants du pays « à tirer leur conclusion de leur cuisant échec en matière de gouvernance, de sécurité, de protection des droits humains et de l’Etat de droit » Un échec dont le constat est concrétisé, ajoute-t-il, à Pont-Rouge, le 17 octobre 2021, à l’occasion de la mort de père fondateur de la nation haïtienne Jean-Jacques Dessalines, « où des hommes armés ont eu le dessus » sur lesdits dirigeants.

Environ 11 000 migrants déportés en Haïti du 19 septembre au 19 octobre, selon le GARR

10 831 migrants haïtiens (6 586 hommes, 2 456 femmes, 920 garçons et 869 filles) ont été expulsés ou rapatriés du 19 septembre au 19 octobre 2021, a fait savoir le Groupe d’appui aux rapatriés et aux réfugiés (GARR) via son compte Twitter. Les pays destinateurs sont États-Unis, Mexique, Cuba, Bahamas et Turks-and-Caicos. « Ces expulsions sont entachées de violation de droits humains », déplore le GARR qui appelle à un meilleur traitement vis-à-vis des migrants haïtiens notamment aux États-Unis et réclame des autorités haïtiennes une meilleure assistance à ceux qui sont rapatriés.

Le DG de la PNH, Léon Charles démissionne de son poste

La démission de Léon Charles à la tête de Direction générale de la Police nationale d’Haïti a eu lieu ce jeudi 21 octobre 2021. Frantz Elbé devait être son remplaçant. Cette démission intervient suite à l’ultimatum lancé par le Secteur démocratique et populaire (SDP) qui réclamait la révocation du directeur général a.i. de la PNH et la mise en place d’un gouvernement de consensus, sous la menace de se retourner contre le gouvernement d’Ariel Henry.

L'UNDH observe un arrêt de travail pour exiger la libération du professeur Patrice Dérenoncourt

La Faculté des sciences économiques sociales et politiques de l’Université Notre-Dame d’Haïti (FSESP-UNDH) annonce un arrêt total de ses activités pour protester contre l’enlèvement du professeur Patrice Dérenoncourt et réclamer sa libération. Dans une note, ce jeudi 21 octobre, la FSESP-UNDH invite la communauté à se joindre à elle en vue d’exprimer sa solidarité au professeur Dérenoncort kidnappé le 16 octobre 2021.

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