La révolution haïtienne : une épopée étouffante

Publié le 2020-08-11 | Le Nouvelliste

Haïti était considérée comme le berceau où l’on nourrissait et chérissait le concept liberté, lequel concept qu’aucun pays assujetti ou opprimé pendant les périodes du 18e et 19e siècles n’oserait prononcer, même par mégarde. Car le mot liberté était un vocable très rare, particulièrement dans la sociologie des pays du tiers-monde. Cependant, le 1e janvier 1804, Haïti allait écrire la plus belle page d'histoire et graver son nom en lettre d'or dans les annales de L'histoire du monde moderne par la proclamation de son indépendance, suite à l’accomplissement de la bataille militaire, historiquement appelée «Bataille de vertière». Cette dite bataille sanglante a cristallisée l'indépendance de ce peuple noir qui a subi de génération en génération, pendant des siècles la martyre, l’ironie, les supplices corporels et le poids de la souffrance, etc.

Au bout d'un moment, ce peuple mystique, pleine d’énergie, dévoué et passionné, mais sans lecture ni écriture avait pris conscience de la dégradation de son humanisme et juré de mourir debout que de vivre à genoux sous l’oppression démesurée des sanguinaires coloniaux. Ainsi le 18 novembre 1803, le général Jean-Jacques Dessalines a fait tomber le mythe et la prétention avérée du général Rochambeau qui dirigeait l'armée la plus arrogante et puissante de son temps. Jean-Jacques Dessalines, un leader chevronné à la tête d'une armée sans équipements et composée des soldats à pied nus, mal- nourris mal vêtus, incompris et sans alliés, a pu déchirer et humilier sous les yeux des puissances coloniales l'armée française, et proclamer l’indépendance générale d’Haïti.

Ce pays de nègres, qui a fait ce miracle mystérieux à partir de rien, devint indiscutablement la première république noire indépendante du monde civilisé, et donner l’exemple de la liberté individuelle, collective et favoriser l’émergence des droits inaliénables de tous les citoyens de vivre libre en droit et en dignité. Depuis cette date, des pays économiquement puissants, se sont mis ensembles pour amoindrir la gloire et la portée universelle de cette belle épopée conquise au prix du sang. Ces colons prétentieux et surestimés auraient déclaré qu’Haïti a commis une infraction grave pour avoir mis en déroute l'armée Napoléonienne qui fut le symbole de la puissance des pays occidentaux.

Alors, pour confirmer intentionnellement leur alibi, l’ancien président des États-Unis, Franklin Delano Roosevelt dans une déclaration honteuse, raciste, et misanthropique lancée contre Haïti, a fait savoir ‘’qu’il faut constamment soulever les va-nu-pieds contre les gens à chaussures et mettre les gens à chaussures en état de s’entre-déchirer les uns les autres est la seule façon pour nous avoir une prédominance continue sur ce pays de nègres qui a conquis son indépendance par les armes. Ce qui est un mauvais exemple pour les 28 millions de noirs d’Amérique’’. Comme ça, pour maintenir cette prédominance colonialiste, ces pays exploiteurs, et richement douteux se font passer pour des alliés potentiels d’Haïti sur la base des relations diplomatiques et des échanges commerciaux, en vue de faufiler leur plan macabre par l'intermédiaire de la classe politique haïtienne, donnant l’accès à ces traîtres, en vue d’interférer dans les affaires internes du pays, cherchant capricieusement le contrôle du pouvoir politique et injecter du même coup leur venin mortel dans la vie haïtienne pour qu’il n’y ait plus de cohésion entre les forces vives de cette nation. Entre autres, cette classe politique intentionnellement aurait cru que la communauté internationale est la déesse qui donnerait l'argent et le pouvoir.

  À cet effet, certains de nos politiciens s’agenouilleraient aux pieds de ces mêmes colons diffamateurs pour quémander l’appui diplomatique, à dessein de garder plus longtemps leur pouvoir politique par répressions, et aussi négocier au détriment d'Haïti dans le seul but d'obtenir la faveur d'être élu par des élections truquées, en échange d’une politique néolibérale. En dépit des efforts inlassables déployés par ce peuple courageux qui voudrait intimement garder d'Haïti dans sa mémoire comme mère de liberté et la terre de référence, où les nationaux devraient faire la jouissance de leur liberté sur la terre de leurs ancêtres, mais après plus de deux siècles, ce pauvre peuple porte encore les séquelles et les cicatrices des autorités coloniales caractérisées par la mauvaise gouvernance de nos dirigeants.

En fait, le premier acte du crétinisme des autorités haïtiennes qui allait freiner les grandes périodes jubilatoires de cette jeune République, c'est à partir du moment où le gouvernement français exigeait sous pressions des armes de guerres au gouvernement de Jean-Pierre Boyer en 1825, un montant de $150 millions de dollars pour la reconnaissance de l'indépendance d’Haïti. Ce montant exorbitant était aussi destiné au dédommagement des propriétaires d'esclaves spoliés de leur droit de propriété. Cette situation fâcheuse avait eu une longue conséquence économique sur cette jeune République qui venait juste de se libérer de l'oppression esclavagiste. Cette décision cynique de Jean-Pierre Boyer reste jusqu’a maintenant un déni prémonitoire, même pour les générations futures. Ces ex-colonisateurs de cette jeune république ont tout mis en œuvre afin que leurs politiques de prédominances puissent être maintenues sur le sol d'Haïti. Il faut se rappeler aussi le 28 juillet 1915, environ 330 mille marines américains ont foulé le sol d'Haïti sous l’ordre du président américain Thomas Woodrow Wilson à l’idée de protéger les intérêts économiques des États-Unis, vu que le pays avait connu une crise politique très tendue, attisée par ces même étrangers cancaniers, de connivence avec des apatrides haïtiens.

Cette occupation avait une fois de plus minée la structure organisationnelle du pays qui était déjà fragilisée par des mouvances politique. C’était aussi une colonisation la plus préjudiciable contre toutes les forces vives du pays et une déception criante de la souveraineté nationale. Pendant cette même période, Washington a instauré un protectorat, et imposé une classe politique composée pour la plupart des gens essentiellement mulâtres à son service. Le président du sénat, Philippe Sudre Dartiguenave assoiffé du pouvoir, acceptait d’être installé par les occupants à la présidence de l’État haïtien. Selon l’historien Roger Gaillard, tous ceux qui faisaient résistance contre les troupes étrangères ont été maltraités, persécutés et tués comme des chiens. Après 20 ans d’occupation américaine, Haïti se plongeait de plus en plus dans des luttes fratricides interminables, marquées par la division des classes sociales. Aucun grand projet d’infrastructure de développement urbain n’a été réalisé, alors que l’argent qu’ils ont dépensé pour faire venir ces 330 mille marines, aurait pu utiliser dans des grands projets de développement durables. Cependant, avant de quitter progressivement le sol d’Haïti en août 1934, ils ont formé un corps militaire que devrait travailler à leur compte. C’est la raison pour laquelle des coups d’État militaires se faisaient à répétition pour retarder le développement économique Haïti.

Bref, vers les années 1957, les États-Unis avaient ouvertement soutenu la candidature à la présidence de François Duvalier. Ainsi Ce dernier fut élu président selon la constitution de 1950 en son article 77 pour un mandat de 6 ans. Celui-ci a pris le goût du pouvoir politique, allait devenir l'un des dictateurs les plus cruels des pays du tiers monde. Duvalier qui voulait instaurer le culte de personnalité, comme le chef tout puissant de la république, avait institué un corps paramilitaire ‘’volontaires de sécurité nationale’’ (VSN) pour théoriser tous ceux qui auraient l'intention de s'emparer de son pouvoir. On se demandait plutôt comment des prétendus amis internationaux qui se disaient être des pays démocratiques, pouvaient délibérément adhérer à un régime sanguinaire qui opprimait ses concitoyens par répression. Français Duvalier, un autocrate sans égal, dirigeait un pouvoir arbitraire et persécutait avec l’extrême cruauté ses opposants. Certains ont été exécutés sommairement, au vu et au su de tout le monde, d'autres ont été forcés de quitter le pays pour éviter de se faire tuer par ses bourreaux. Tout ceci, se faisait sous la complicité de ces mêmes colons détracteurs qui à leur tour offrirent des villes d’accueille à ces intellectuels haïtiens qui n’ont pas eu d'autres choix que d’abandonner involontairement leur patrie. Ce prédateur du 20e  siècle s'est fait réélire le 22 mai 1961 pour un autre mandat de 6 ans, et à vie en 1964 par un référendum constitutionnel. Avant sa mort, il passa le pouvoir à son fils.

 L’ancien président François Duvalier, a transformé la République en une véritable dynastie monarchique. Ce régime politique de père et fils qui aurait duré plus de 30 ans par des périodes différentes a pu ternir l’image d’Haïti comme un État non démocratique. Ces mégalomanes frappés de la névrose ont pillé les richesses du pays et dilapidé le trésor de la République, le pire c'est qu'ils n'avaient pas de compte à rendre à personne. En plus, aucune action en justice n’a été, et n'est tentée pour faire la lumière autour de leurs actions odieuses. Cependant, en 1985, il y avait un véritable mouvement de protestation populaire à travers tout le pays, cherchant à mettre fin à l’arrogance, la cleptomanie, l’impunité et les violations des droits humains du régime des Duvalier. Une fois le départ de ce grand dilapidateur Jean-Claude Duvalier, était constaté le 7 février 1986, la jeunesse haïtienne qui joue le rôle de la prééminence dans tout mouvement de protestation visant le changement réel du pays, était assoiffée de voir une nouvelle société démocratique basée sur des valeurs, et façonnée une nouvelle manière de gouverner l’État haïtien.

De ce fait, cette date était judicieusement marquée par un nouveau départ dans l'histoire de ce peuple vaillant. Mais malheureusement les épreuves accablantes de ce beau pays n'étaient pas encore déterminées car des régimes militaires et dealer de drogues ont pris le pouvoir, et le sang coula à flot à travers le pays. Le pire, aucune décision de justice n'a jamais été rendue pour dédommager les parents de ces minables victimes.

Certes, l’année 1990 était une période de grandes décisions politiques où les partis s'étaient mis ensembles pour former des coalitions, cherchant à se mettre aux côtés de la classe dite défavorisée, en vue de changer le statu quo pour en finir définitivement avec cette suprématie apocalyptique que dirigeait la nation haïtienne avec un bras de fer pendant des décennies. Cependant ces partis politiques étaient loin d’être des bénéficiaires de la grâce et la bénédiction de ce peuple traumatisé qui craignait de s’aventurer à ces mêmes politiciens traditionnels au caractère cupide.

D'entrée de jeu, un discours révolutionnaire, anti-impérialiste, anti-Duvaliériste, anti-américain, anti-bourgeois, se fit entendre dans tout le pays. Dans cette nouvelle aventure politique, le peuple haïtien était en quête d’un leader responsable, ayant la capacité de rassembler toutes les forces de la nation autour d’un idéal national. À cet effet, le peuple haïtien avait les yeux ouverts sur un jeune dynamique qui dénonçait avec hardiesse les inacceptables. Ainsi, Jean Bertrand Aristide, un prêtre de l’Église Catholique St. Jean Bosco, dans sa théologie de libération devint péremptoirement le leader idéal de ce mouvement populaire. Dans ses prises de positions publiques, ce dernier avait critiqué ouvertement sur sa chair apostolique de son église, la politique des États-Unis, la France, le Clergé, la classe politique, etc. Des organisations populaires à travers tout le pays se mobilisaient autour de son idéal et faisaient de lui, l’homme fort de cette bataille politique, capable de faire taire la candidature des politiciens traditionnels. Son franc-parler et son engagement dans la cause des pauvres lui donnaient le crédit d’être sans doute le symbole le plus représentatif du mouvement populaire, et leitmotiv de la restauration de l’État de droit et de justice sociale. Le 16 décembre 1990, le messie de la lutte populaire fut élu président sous la bannière de FNCD lors des élections réellement crédible et démocratiques réalisées sous la gouvernance de la présidente, Ertha Pascal Trouillot. On dit très souvent que l’homme aux abords du pouvoir n’est pas l’homme au pouvoir.  Jean Bertrand Aristide allait  montrer son vrai visage anti-démocratique, en exigeant l’arrestation arbitraire et inconstitutionnelle de Maître Ertha Pascal Trouillot. Une action qui a été condamnée par des organisations des droits humains, la société civile et la communauté internationale. Plusieurs dérives institutionnelles ont été l’objet de la gestion du régime Lavalas, notamment nomination des juges à la cour de cassation sans l’approbation du Sénat de la République selon l’article 175 de la Constitution de 1987.

Entre autres, on avait misé sur son charisme dialectique et son engagement à pouvoir réconcilier la nation avec elle-même et définir un plan de sauvetage national avec toutes les forces vives de la nation pour qu’enfin le pays sorte du marasme économique. Contrairement, Aristide continuait ses mêmes discours de compagnes avec un langage, anti-bourgeois, anti-forces Armées d’Haïti, anti-impérialisme, anti-Américain, etc. Jean Bertrand Aristide avait divisé le pays entre les gens riches et les gens pauvres. Ce rancunier avait montré son dégout pour l’oligarchie haïtienne. Ce revanchard voulait à tout prix éliminer par la violence certains secteurs qui étaient considérés selon lui comme des handicaps majeurs au développement d’Haïti. Le 27 septembre 1991, président Aristride dans un discours Populaire aurait incité le peuple à la violence et aux pillages, en faisant l’apologie pour (père Lebrun) comme une arme efficace pouvant calfeutrer ses opposants. En conséquence, 30 septembre 1991, Aristide fut renversé par l’armée d'Haïti, en faisant taire à ses discours démagogiques, paraphrasés, et aiguillés de métaphores.

La République a été à une fois de plus sous le contrôle d’une bande de démons. Le siège général de l’enfer se trouvait au Cœur de la capitale, le sang des pauvres innocents coula à travers le pays, et ceux qui avaient des documents de voyages fuyaient le pays pour s’échapper de l’ange de la mort qui s'abattait sur la nation. Ceux qui s’accrochaient à la théologie libérale de Jean-Bertrand Aristide résistaient jusqu’au sang, en vue d’exiger le retour à l'ordre Constitutionnel. Entre temps, la communauté internationale se montrait indispensable à la recherche d’une solution entre les protagonistes haïtiens.

Pour ce faire, les États-Unis avaient imposé au pays un embargo criminel sur demande de Jean Bertrand Aristide afin de faire pression aux militaires de négocier le retour de ce dernier. Entre autres, Aristide aurait encore signé plusieurs documents engageants le pays pour faciliter son retour au pouvoir. Le chef du parti Fanmi Lavalas qui se croyait être un nationaliste inégalable, et un anti-Américain sans rivale, avait accepté un débarquement de 20 mille soldats Américains sur la terre Dessalinienne. Le 14 octobre 1994, Aristide était de retour aux pays avec une valise remplie de promesses fallacieuses. Cet apatride exigeait la dissolution des Forces Armée d’Haïti pour se faire remplacer par des groupes de gangs armés, composés surtout des jeunes marginalisés des quartiers populaires qui auraient dû être à l’école pour préparer le futur du pays.

 Le chef du parti Lavalas est devenu l’un des hommes les plus riches du pays. Celui-ci aurait impliqué dans des activités illicites telles que la drogue, le kidnapping, les crimes politiques, etc. Cependant, grâce au pouvoir de l’impunité, ce présumé criminel mène une vie paisible à son domicile à Tabarre. Alors que ses prétendus partisans enfoncent chaque jour dans la misère. Entre deux régimes précités, (Duvalieriste et Lavalas) le parti PHTK, semblerait gagner le titre de champion en malversation administrative. Haïti n’a jamais connu avant, une bande de médiocre comme celle du parti au pouvoir. Michel Joseph Martelly, le leader du parti PHTK aurait soutenu par les États-Unis lors des élections de 2011. 

Pour certains, c’était, une situation écœurante, avilissante et répugnante d’accepter à la magistrature de l’État haïtien un musicien dévergondé comme premier citoyen de la nation. L’histoire ne pardonnera jamais les forces morales de la société haïtienne pour avoir laissé le champ libre à ce déshonneur national d’être arrive président de ce pays prestigieux. Un personnage sans scrupule (Sweet micky), avait fait pire que ses prédécesseurs. Martelly et son soumis Jovenel Moïse ont vidé le trésor publique et enterré l’espoir de la jeunesse haïtienne.  Entre 2016 et 2020 plus de 25 mille jeunes de toute catégorie différente ont fui le pays pour n’avoir pas pu manger à leurs faims. Certains d’entre eux sont des diplômes et licencié. Ce régime pourri est impliqué dans des scandales en série, de détournement de fonds publics. Environ 4 milliards de dollars américains du fond de PetroCaribe sont évaporés dans l’air, comme la paille que le vent dissipe.

Pourtant, leurs familles et alliés deviennent de nouveaux millionnaires. Personne ne peut arroger le droit de manifester pour exiger que la justice soit rendue sur ce phénomène de corruption le plus acerbe de toute l’histoire de la République d’Haïti. Ces prédateurs ont alimenté des gangs armés à travers tout le pays pour créer un climat de peur et d’intimidation, empêchant la population d’exiger que la lumière soit faite autour de cette dilapidation monétaire. Nous vivons les pires moments de notre histoire. Plus de 200 ans d’inégalité, de disparité sociale, de diversion politique de luttes fratricides et d’impunité. Nous sommes en plein 21e siècle où le peuple haïtien est en train de ligoter dans la misère comme des animaux qu’on égorge à l’abattoir. Comment se fait-il qu’en 2020 les besoins de base d’un peuple restent toujours une question de luxe ? Il n’y a pas de justice sociale, Autrement dit, pas d’électricité, pas de l’eau potable, pas de soins médicaux, pas de nourriture, pas de logements sociaux.

Quand un peuple n’a pas accès à ces besoins fondamentaux de son existence, il ne peut en aucun cas parler de dirigeants, (un État paria). Pour combien de temps faut- il que le peuple haïtien reste encore dans cette fournaise ? Malgré tout, nous sommes un peuple extraordinaire qui a marqué l’histoire de l’humanité par notre bravoure. N’attendons pas surtout que nos prétendus amis internationaux viennent à notre rescousse Les États Unis, la France et le Canada sont considérés comme nos potentiels amis depuis des siècles, alors que nous sommes toujours dans la merde. Ils nous auraient utilisés comme des cobailles pour régler leurs débouchés diplomatiques. Ils auraient mêmes exploités toutes nos ressources minières, vassalisé nos institutions, vilipendé notre identité nationale. Ils auraient déclaré que nous sommes le pays le plus pauvre de l'hémisphère.

Alors que ce sont eux qui nous auraient appauvris. Il n'y a pas d'autre alternative que de prendre conscience et réaliser que chaque pays défend ses propres intérêts. Nous devons mettre de côté nos intérêts mesquins à l'idée de définir un véritable plan de gouvernance allant jusqu'à 25 ans, sans exclusion sociale et politique et renforcer notre système judiciaire, en vue de faire lumière autour des crimes politiques et économiques commis pendant des années pour qu'enfin mette un terme à la question de l'impunité grandissante qui reste toujoturs un obstacle Au développement d'Haïti. Il faut à tout prix arrêter par voie des élections ce règne d'insignifiance intellectuelle qu'impose le régime du PHTK au pays. Il faut cesser de nous faire diriger par des doublures et ramassis d'hommes au cerveau caustique. Le moment est enfin arrivé pour qu'Haïti puisse renaitre de ses déboires, en choisissant par les urnes un leader intègre, un rassembleur qui pourrait  unifier la famille haïtienne vers un idéal progressif. Enfin, il nous faut un bon interlocuteur qui serait capable de tenir tête à l'international afin de pouvoir bien négocier les vrais intérêts nationaux.

Kettny Saby

sabykettny1@gmail.com

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